Hey Hey Hey Ici Andy ^^
Je vous ait manqués?... Avouez x'D
Durant mon voyage en Espagne, pleins d'idée me sont venues
J'ai donc beaucoup écrit, alors ne vous fiez pas à la longueur de CE chapitre
Les autres serons bien plus longs et plus durs
( nein... je parle tjr de la fiction vous inquiètez pas ^^ )
Bnne lecture!!
Je vous ait manqués?... Avouez x'D
Durant mon voyage en Espagne, pleins d'idée me sont venues
J'ai donc beaucoup écrit, alors ne vous fiez pas à la longueur de CE chapitre
Les autres serons bien plus longs et plus durs
( nein... je parle tjr de la fiction vous inquiètez pas ^^ )
Bnne lecture!!
=^.^=Candy-PlemoBill___#
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PDV TOM
Je n'aime pas les hôpitaux. Ils me rappellent Bill. Ils me rappellent ce jour ou j'ai essayer de lui faire du mal. Bill avait eu tellement peur...
Le lendemain nous nous étions retrouvés tout deux dans une chambre semblable à celle où je réside en ce moment. A plusieurs moment il avait essayer de me parler. Sans succès...
De toute façon, c'était à moi de m'excuser de nous avoir emmener ici... Putain de fierté!
FLASH BACK
J'ouvre les yeux. Mes pupilles sont agressées par une vive lumière blanche. Je m'y habitue peu à peu et aperçois enfin un mur lui aussi blanc. Ou suis-je?
Mes yeux se posent à diverses endroits de cette pièce.
Une porte, blanche avec au centre une vitre teintée de blanc.
Une grande fenêtre, avec pour vue un parc.
Un lit... avec apparemment quelqu'un d'autre dedans.
Mais mon état ne me permet pas de voir qui c'est.
Un hôpital. Je suis dans un hôpital.
Pourquoi?
Qu'est-ce que je fais là?
- Tom? Tu est réveillé?
j'essaie de tourner la tête... mais c'est peine perdue. J'arrive tout de même à identifier la personne qui me parle.
- Tommy, tu as mal?
A cet instant toute la scène d'hier repasse dans ma tête provoquant une vague de douleur dans mon crâne. Tellement intense, cette douleur fait couler mes larmes. Je me revois dans ma chambre. Je revois cette petite bouteille remplit de liquide translucide. Cette substance illicite qui me fait tant de bien. Ce liquide qui parcours le corps jusqu'à nous emporter dans un autre monde et nous faire délirer. Je me revoit la prendre dans mes mains et l'admirer. Je revoit cette seringue, libératrice. Je me revoit y introduire cette drogue dont je suis le fin dépendant. Je revoit l'aiguille, si belle, si fine, si froide, doucement s'insérer dans la veine de mon poignet. Un frisson me parcours le corps. Mon esprit se vide de toutes pensées, je ne répond de rien. Je suis juste là. Cet effet s'estompe doucement laissant place à un autre. Mon être se remplit d'une forte sensation. Une sensation électrisante. Une énorme dose d'adrénaline parcours chaque petites parcelles de mon corps. Je m'envole, je ne perçois plus rien. Plus aucune contraintes, ni craintes, ni angoisses. Cette sensation, je la retrouve en me revoyant retirer le garrot. Je repense à cet effet, si bon et pourtant destructeur. Je tremble légèrement. Mes jambes sont inertes, ou alors je ne les sent plus. Peu importe. Je plane. C'est un monde parfait dans lequel j'entre. Les murs, autrefois ternes, ont pris des teintes vives qui agressent mes pupilles. Mais je ne peux pourtant pas détourner le regard. C'est beau. Je me revoit sur mon lit, a regarder dans le vide. Je ressent encore ce bonheur parcourir mon être. Puis, sans que je sache pourquoi, mon monde parfait se ternis, laissant place à ce qui est tout son opposé. Il prend des couleurs sombres, fades, sans joie. Mon sourire bêta s'efface lentement mais ne disparaît pas complètement. Mes yeux s'embuent de larmes. Mes joues se retrouvent couvertes de cette eau salée. Je ressens déjà une envi de recommencer, de retourner dans mon monde parfait. Je me revoit allongé sur mon lit, les larmes coulant sur mes joues, avec pourtant un léger sourire collé au visage. J'aimais ça. Ce n'était pourtant rien face aux sensations que me procurait les mains de Bill. Ces mains qui me manquent tant. Ces mains que je ne retrouverais surement pas de si tôt. Mais j'aimais ça.
Une affreuse douleur vient s'ajouter à celle déjà présente dans mon corps. J'ai de plus en plus mal au crâne. Mes souvenirs ne se stoppent pas là. Je me revoit me lever vivement puis retomber au sol. Ma tête tournait. Je me relevait doucement, essayant de marcher aussi droit que possible. Je sent mon estomac se tordre dans tout les sens. La bile remonte brulant mes cordes vocales. J'ai un mouvement de rejet... mais rien ne sort. Je me revoit descendre lentement les escaliers. C'est dur, mes jambes tremblent, je vois flou, ma tête tourne toujours autant. J'avance jusqu'à la cuisine et y entre. Je me revoit me tenir fermement au bord de la table. La télé est restée allumée. Je me revoit agrandir les yeux lorsque j'entends Bill descendre les marches avec hésitation. Je prend un air sur de moi et attend qu'il passe la porte. Je revois son air hautain, mes yeux voilés de haine. Je revois cette bousculade volontaire, sa réaction quelque peu excessive. Je revois ce verre qui se brise contre le mur, ma réaction pire que la sienne. Je repense à la forte colère qui m'a soudainement envahie. La douleur s'intensifie à mesure que j'avance dans ce souvenir. Elle devient atroce, presque insoutenable. J'ai envi de crier tellement j'ai mal. Je me revois allumer le feu. Je me revois tirer la cause de mes souffrances par ses cheveux noir corbeau. Je me revois essayer de brûler son si beau visage que je hais pourtant. Je me revois tomber au sol. Puis plus rien. J'ai trop mal.
- Tommy... heu... Tom, tu veux que j'appelle quel...
- Mais tais-toi merde! Je veux plus t'entendre. Je veux pas te voir. Je veux plus de toi.
Pourquoi je remet la faute sur lui alors que c'est de la mienne si nous sommes ici?
Ma souffrance est plus qu'horrible. Autant physiquement que moralement. C'est maintenant encore pire. Il s'est tut. Le silence est complet. Je me contrôle pour ne pas crier. Des larmes dévalent mes joues. Il est la cause de ma souffrance. Je ne veux plus l'entendre, mais le son de sa voix m'est indispensable
- Bien... Si c'est ce que tu veux. Tu ne m'entendra plus. Plus jamais Tommy. Pardon pour tout...
Une douleur insoutenable ce propage soudain au niveau de mon c½ur. Plus forte encore que celle de mon crâne. C'est fini.
J'ai sentit cette déchirure. J'ai sentit mon c½ur se briser. J'ai sentit que plus rien ne serait comme avant. Oui j'ai sentit tout ça. C'est fini. Je n'existe plus pour lui. Je le sent. Il me hait. Mais pour me haïr, il a fallut qu'il m'aime avant. Et plus il m'a aimer, plus il va me haïr. C'est ainsi. Reste à voir à quel point il me déteste, car même s'il se tue à me faire croire le contraire... je sais qu'il m'a aimer. Mais j'ai sentit ce lien si fort qui, autrefois, nous unissait, oui, je l'ai lui aussi sentit se briser. C'est fini...
- Tu boudes Billou?
Il ne me répond pas. Son silence me parviens comme un poignard en plein c½ur. J'insiste pourtant.
- Bill... t'as quand même pas pris au sérieux ce que je t'ai dit?
Je n'ai pour réponse que le léger bruit de nos cardiogrammes. Lui est toujours silencieux. Un silence dévastateur. Un silence meurtrier, oui, car en ce moment je meurs. Lentement, doucement, mon c½ur s'efface de mon être. Comme lui s'efface de ma vie. Il appui sur le bouton d'appel, un infirmier entre dans la salle. Bill saisit la feuille de soin, y inscrit quelque chose puis le fait lire à l'infirmier. Celui-ci prend un air surpris puis acquiesce dans léger signe de tête. Le reste de la journée se passe dans un silence complet. Sa me tue.
Il fait nuit. Pourtant je ne dors pas. Il n'est plus à mes côtés. Mon être n'est plus paisible. Il est vide, son lit est vide. Bill a demander son transfert vers un autre service. C'est maman qui me l'a dit. Elle pense qu'il a eu raison et que c'est mieux que nous nous calmions avant de se revoir. Elle pense... mais elle ne sait absolument rien. Elle croit nous connaître... mais nos vies lui sont totalement inconnues. Je lui raconterai... Mais plus tard. Un autre jour. Elle n'est pas prête à savoir, tout savoir.
FIN FLASH BACK
Stop, j'ai mal, beaucoup trop mal. Je suis fatigué, trop fatigué...
Ils ont tords, je n'ai pas besoin de repos. J'ai besoin de lui, j'ai besoin de bill.
FIN PDV TOM
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